Pourquoi vous n’avez pas de commentaires sur vos publications

Vous n’avez pas de commentaires sur vos publications pourtant …

Vous partagez des articles sur votre blog.
Vous postez des photos sur votre site, les réseaux sociaux.
Vous publiez des vidéos sur votre chaîne Youtube.
Vous envoyez des emails aux abonnés à votre liste mail.

Mais vous ne recevez pas de commentaires.

Il y a des raisons, certaines évidentes, d’autres non.

Pourquoi vous n'avez pas de commentaires sur vos publications
Photo AZGAN MjESHTRI

Vous n’êtes pas lu/entendu/vu

Pour recevoir des commentaires sur vos publications, encore faut-il qu’elles soient lues, vues ou entendues.

Vous pouvez avoir une liste mail de 80.000 personnes, si une partie de ces personnes ne reçoit pas vos mails, ne les ouvre pas, ne les lit pas, vous n’aurez jamais de retours. C’est pour cela que j’ai supprimé plus de 20.000 destinataires de ma liste principale.

Vos sujets n’appellent pas de commentaires

Certains sujets n’appellent aucun commentaire.

Publiez une actualité dont tout le monde se moque, ou que tout le monde publie le même jour, personne ne viendra commenter votre sujet.

L’actualité appelle peu de commentaires, ou bien ceux des gens dont l’activité principale consiste à tout critiquer.

Les personnes bienveillantes ne vous feront jamais un message pour vous remercier d’avoir publié une info, c’est comme ça. Sachez-le.

Vous n’adressez pas la bonne audience

Vos publications sont pertinentes mais ne sont pas vues par les bonnes personnes.

Sur ce blog par exemple, je partage des idées personnelles pour vous aider à développer une activité grâce au web.

Tout le monde ne veut pas développer une activité grâce au web. Je sais que certains me lisent parce qu’ils me connaissent pour la photographie, mais n’ont aucune envie de développer quoi que ce soit. C’est de la pure curiosité.

Il est donc logique que je ne reçoive pas de commentaires sur les sujets postés ici.

C’est votre cas ?
Prenez votre clavier à deux mains et dites-le moi dans les commentaires ou en répondant au mail, je saurai si cette affirmation est vraie !

Vous n'employez pas le bon vocabulaire

Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais il est possible que vous utilisiez un vocabulaire tellement spécifique que ceux qui vous lisent ne comprennent pas.

Ils aimeraient pourtant, mais n’ayant pas votre connaissance, ils ne peuvent déchiffrer ce que vous dites.

Faites un effort de banalisation et de style (lisez Stephen King).

Ecrivez des sujets plus simples à lire et d’autres plus experts.

Ajoutez des liens vers d’autres sites qui permettent de comprendre.

Vous ne donnez pas envie

Etes-vous déjà entré dans un magasin avec cette impression que le vendeur est désagréable, n’a pas envie de vous parler et que cela va être une mauvaise expérience ?

C’est pareil sur le web.

J’ai en tête un blog dont je tairai le nom, sur lequel l’auteur prend un malin plaisir à envoyer bouler quiconque n’est pas d’accord avec lui. Avec des mots méchants, agressifs parfois. Que pensez-vous qu’il attire comme commentaires ?

Ceux qui pensent comme lui s’expriment.
Certains viennent juste pour envenimer les échanges.
Les autres se taisent ou ne reviennent plus.

Vous n’avez pas de commentaires car c’est trop complexe

Certains sites vous demandent un tel effort pour laisser un commentaire que vous ne le faites pas.
Parce que vous n’avez ni l’envie ni le temps de faire cet effort.

Les sites qui demandent une inscription préalable pour écrire un commentaire sont à éviter. Personne n’a envie de s’inscrire pour laisser un commentaire.
Autorisez la publication d’un commentaire sans effort.

Pourquoi pensez-vous que les réseaux sociaux s’évertuent à le faire ?

Les gens n’ont pas le temps

Ce n’est pas moi qui le dit mais je sais que certains avouent « je n’ai pas le temps de répondre« .
Ils l’ont bien eu pour lire ou écouter non ?

Ce n’est pas un manque de temps, c’est un manque de volonté.

Plutôt que de dire « je n’ai pas le temps », prenez l’habitude de dire « je ne prends pas le temps » ou « je ne me donne pas le temps ». C’est plus honnête.

Les gens sont timides

Certaines personnes n’osent pas laisser un commentaire public, elles ont peur des réactions, des critiques, peur de poser une question bête.

Plutôt que de le faire, elles ne font rien.

Il n’y a pas de question bête. Si vous avez une question concernant un de mes sujets, vous pouvez me la poser, je ne vous prendrai pas pour un imbécile.

Au contraire, cela signifie que je n’ai pas assez bien fait mon travail d’explication, je vais pouvoir m’améliorer grâce à vous.

7,7 milliards d’autres raisons pour lesquelles vous n’avez pas de commentaires …

Il y a autant de raisons que d’être humains sur terre.

Je ne vais donc pas les lister toutes, toutefois et j’aimerais terminer sur une note positive et engageante.

Vous lisez ce blog pour la première fois aujourd’hui.
Vous lisez chacun de mes articles chaque jour.
Vous recevez ma Lettre hebdomadaire.
Vous avez une raison pour vous être abonné.
Vous m’avez trouvé pour une autre bonne raison.

Pourquoi vous ne posez aucune question ?

Pourquoi vous ne réagissez pas à mes emails ?

Un clic suffit pour me le dire.
Vous le faites ?

 

8 réflexions au sujet de “Pourquoi vous n’avez pas de commentaires sur vos publications”

  1. Je suis nikon passion, la lettre du mercredi, le mail du dimanche et les mails quotidiens. Je lis tous les sujets du blog ici pour les infos données j’ai un blog qui est pour le moment en pause et je prends le plus d î fois possibles pour le redémarrer le mieux possible.
    Étant une grande timide, je ne laisse que très rarement un commentaire aux articles lus.

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  2. Peut-être la raison des questions que l’on se pose est-elle à rechercher encore plus en amont? Ce n’es pas dans la visibilité des photos, la « bonne » (ou mauvaise) manière de les faire découvrir.
    C’est déjà, au départ, ce qui pousse une personne à appuyer sur un bouton en observant un sujet à travers un viseur, presque par reflex(e) plutôt qu’à l’œil nu, sans réfléchir sur le sens, l’objet, l’importance de ce qu’elle voit.
    Tandis que le photographe pensera plus à l’image qui sortira à l’instant ‘T », entre raison et capture, à son cadrage, à son format, qu’aux raisons objectives qui font que cet « événement » arrive, . Qui l’intéressent parfois plus ou moins, voire pas du tout.
    Le photographe fige les éléments, les « fixe » sur un support papier, alors que, par exemple, l’historien ou le sociologue l’incorporeront bien plus dans les origines, la durée et leur possible devenir !
    Alors, pourquoi fixer uniquement cet instant, sans penser à ce sur quoi il débouchera ?
    Par exemple, on tire sur le président JFK.
    Le photographe ne voudrait que conserver l’instant précis où la balle entre dans le crâne, alors que le sociologue ou l’historien développeront les raisons et les possibles conséquences sur ce qui s’est passé…
    La photo capte une sensation, mais elle peut aussi amener à réfléchir, à condition de savoir (et de vouloir) la décoder…

    Ainsi, j’adore aussi, comme tout le monde, prendre une photo de mon enfant qui sourit, d’une bougie soufflée sur un gâteau d’ anniversaire, d’un vol de grues en migration, d’un beau paysage baignant dans le brouillard d’un matin d’automne, et je ne pense à rien d’autre que de conserver un « souvenir ».
    La réflexion viendrait plus tard, parfois des années plus tard. Car si elle ne capture que l’instant, elle le fait pour toujours, comme ces insectes conservés dans la résine depuis plusieurs siècles…
    Et bien que l’image ne soit qu’un déclencheur de souvenir, et pas le souvenir lui même, elle en devient la clé !

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    • La question ici est plus à rapprocher de nos comportements en ligne que de ce que l’auteur a voulu dire.
      Toute personne qui crée un contenu et le publie apprécie d’avoir des retours. C’est gratifiant mais surtout cela permet de savoir comment ce contenu a été perçu.
      Sur le web et les réseaux sociaux, nous en sommes toujours à 90% de gens qui suivent sans réagir, 9% de gens qui réagissent et 1% de gens qui créent.
      C’est une loi constatée depuis le début et dont les proportions n’évoluent pas.

      Si vous avez 100 visites sur votre contenu, vous ne pouvez donc vous attendre qu’à 9 réactions. 90 pour 1000 visites.
      C’est la théorie.
      En pratique les algorithmes des réseaux sociaux limitent cette portée, l’engagement baisse de mois en mois.
      Les algorithmes des moteurs de recherche limitent de plus en plus la découverte de nos contenus.

      Pour avoir plus de réactions, il faut donc être plus actif, c’est un effet de levier qui va aider.

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  3. je suis les tutos, lis la newsletter… j’ouvre tous les messages qui arrivent de Nikon passion. j’ai un site que personne ne regarde donc je n’ai aucun retour. la photo est un hobby pratiqué depuis de nombreuses années. ce serait agréable d’avoir un retour mais je fais des photos pour le plaisir que cela me procure : rencontres avec des personnes qui ont le même hobby, donc échanges, préparer un livre avec les photos qui me parlent, quelques likes sur FB, etc

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    • Tu décris exactement ce dont il est question dans le sujet. Je te retourne donc la question, quelle interactivité as-tu avec les autres ? Ceux que tu visites toi-même au quotidien ?
      Par ailleurs, j’aurais pu l’écrire aussi, avoir des retours n’est pas un but en soi. Ne pas en avoir n’est pas dramatique.

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  4. C’est la 1ère fois que je lis le blog car je pense que cela peut aider le fils d’une de mes amies , très doué mais qui a du mal à percer . Je suis une fidèle des tutos , de la lettre et me suis inscrite à des formations . Vos commentaires tombent tous sous le coup du bon sens et criants de vérité . je suis assidument vos conseils et achète beaucoup de livres !
    Pour une fois je répond … Donc le blog est efficace !!!

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    • Merci alors, et ravi si je peux aider.
      Le bon sens oui, mais il est parfois difficile d’avoir du bon sens si l’on ne maîtrise pas suffisamment le sujet.
      Développer une activité grâce au web est complexe car le web est complexe. Mais ce qui compte c’est l’envie, le projet. Le web n’est que l’outil et les outils s’apprennent.

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