Google, on s’en fout ! (et message subliminal)

DISCOURS OFFICIEL

Lorsque vous écrivez sur votre blog, ou que vous publiez une vidéo sur Youtube, vous devez respecter les règles du référencement pour que Google mette vos contenus en valeur.

Le SEO (Search Engine Optimization) est un domaine particulier du web qui nécessite des compétences. Si vous ne respectez pas les règles, Google, qui représente 95 % des recherches, ne met pas vos contenus en avant.

DISCOURS MOINS OFFICIEL

Si j’en crois Google, je devrais écrire tous mes articles en respectant les règles du référencement.

Or l’algorithme de Google change plusieurs fois par jour (oui, jour, lisez ça).

Si j’en crois Google, je devrais écrire pour Google.
Pas pour vous.

Si j’en crois Google, je ne devrais pas être moi-même.
Je devrais être un robot qui écrit pour un autre robot.

GOOGLE, JE M’EN FOUS

Depuis que j’ai créé ce blog, j’écris comme je le veux, pour vous, mes lecteurs, et tant pis pour Google.

Vous allez me dire que ce n’est pas la meilleure façon de faire connaître mes articles, de référencer mon blog dans les moteurs de recherche.

C’est vrai.

Mais ce n’est pas ma première préoccupation.

D’abord parce que vous lisez autant ces articles depuis votre messagerie (il suffit de s’abonner ici) que depuis le blog, en ligne.

D’autre part parce que ce qui m’importe, c’est de vous parler comme je l’entends.
De parler à des êtres humains.
Pas à des robots qui vont décider quels êtres humains ont le droit de me lire et lesquels n’ont pas le droit.

MESSAGE SUBLIMINAL

À moi de trouver des solutions pour faire connaître mes contenus, vous intéresser et étendre mon audience.

La liste mail par exemple.

Je n’aurai pas le dernier mot. Je le sais. Je n’ai pas la prétention de faire mieux tout seul que Google.
Mais j’ai la volonté de rester libre. D’écrire comme je l’entends.

Pensez-y.
Lorsque vous créez vos contenus, respectez au mieux les règles de Google, mais ne passez pas plus de temps à écrire pour Google que pour vos lecteurs.

C’était ça mon message subliminal.

 

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