Quatre jours à Lisbonne : une escapade entre soleil, pluie et découvertes

Une envie d’évasion, un pays d’Europe que je n’avais pas encore exploré, une capitale dont le nom résonnait en moi depuis des années. Passer quatre jours à Lisbonne : l’idée était irrésistible. Après une tentative avortée l’an dernier, cette fois, c’était la bonne. Fin février, me voici enfin à Lisbonne, en famille.

J’avais envie de découvrir cette ville portugaise, mais surtout de profiter de ce court séjour pour documenter, photographier, écrire. C’est ainsi que je conçois les voyages, le tourisme : garder une trace, qu’elle soit écrite ou visuelle (comme je l’ai fait pour la RN7 historique). J’avais aussi envie de m’intéresser à autre chose que les sites touristiques, les lieux mémorables, les spots Instagrammables – je n’en ai que faire. Mon approche était simple : avancer et voir ce qui se présenterait à moi.

Côté photo, je comptais appliquer ma méthode : déclencher à chaque instant où l’envie me prendrait, que ce soit pour une vue majestueuse ou un simple détail. Je voulais retranscrire ce que je vivais à Lisbonne, plutôt que de créer une énième brochure touristique.

Quatre jours à Lisbonne, premiers ressentis

J’arrive à Lisbonne à 9 h du matin. Le décalage horaire avec Paris m’a fait gagner une heure, et je profite déjà du soleil et du ciel bleu après un long trajet en métro pour rejoindre le centre-ville. Tout semble simple. Ici, je ne ressens pas le stress et la pression de Paris, ni l’agitation. Bien que nous soyons en semaine, personne ne court, les gens sont calmes.

J’ai bien fait de prévoir peu de bagages et un équipement photo minimaliste, car nous ne pourrons accéder à l’appartement loué qu’en milieu de journée. Cela signifie porter mes affaires sur mon dos, mais peu m’importe : je prends déjà plaisir à découvrir le vieux Lisbonne, la place du Commerce, les ruelles et les innombrables escaliers, ces rues étroites où le soleil peine à entrer. Pour un photographe, c’est un ravissement : le jeu des contrastes, les couleurs, l’ambiance… et ce calme, encore, qui me surprend.

Je croise déjà beaucoup de touristes, qui prennent de nombreuses photos, mais encore peu d’habitants. Les Lisboètes se font rares. Seuls quelques personnes âgées passent dans les rues. Bien que nous ne soyons qu’en février, il semble que les portugais restent déjà chez eux pour éviter la foule et la chaleur. La foule, car il y a vraiment beaucoup de touristes.

La ville aux deux visages

Quatre jours à Lisbonne sous le soleil comme sous la pluie. Quel contraste ! Alors que la journée était si belle le premier jour, le second s’avère être celui de la pluie. Une pluie battante qui transperce les vêtements et pèse sur le moral, m’obligeant à voir Lisbonne autrement. Finies les vues radieuses sous le soleil, place au pavé, humide et glissant, au parapluie, aux façades sombres et grisâtres.

La météo ne se contente pas d’influencer mon humeur. Elle joue aussi sur ma façon de voir la ville, mes envies de montrer cette capitale, sans que la pluie ne soit le sujet de mes photos. J’ai eu tout le temps de m’exercer : la pluie n’a pas cessé du matin au soir, redoublant en fin de journée jusqu’à créer un voile de buée dans mon viseur optique. Cela ne s’était jamais produit à ce point, il lui faudra la nuit pour sécher.

Visiter Lisbonne sous une telle pluie, c’est aussi savoir faire des pauses au sec. J’en profite pour observer la vie, les gens bouger ou s’abriter alors que je m’abrite moi-aussi tout en photographiant. Je suis toujours étonné par la capacité des gens à s’adapter, sans renoncer à leurs trajets malgré les intempéries. C’est cela aussi que j’aime montrer lorsque je suis en ville.

Mais tout a une fin. Je m’attable devant un bon plat de morue, avant de rentrer et de faire sécher mes vêtements, indispensables pour affronter la météo incertaine du lendemain. Le ciel fera en sorte que tout s’arrange pour la suite du séjour.

Errances urbaines et plaisirs simples

Lorsque je découvre une nouvelle ville, j’aime déambuler, sans plan ni trajet prédéfini. Je me perds souvent, me laisse guider par la lumière, un bruit, les gens. Des détails m’attirent : les transports, les magasins. C’est de cette façon que j’ai vécu ces quatre jours à Lisbonne, appareil photo en main, capturant au passage ce qui attirait mon attention. Un plaisir simple et authentique pour découvrir une ville loin des clichés touristiques.

Certains quartiers, comme le Chiado, l’Alfama, la Baixa ou Belem, très touristiques, semblaient plus attractifs. Pour autant, les quartiers plus éloignés de la place du Commerce, comme la Mouraria ou Intendente l’étaient tout autant. Les commerces diffèrent, la population aussi, les transports changent. C’est un autre Lisbonne que j’ai apprécié autant que le Lisbonne très touristique.

Déambuler dans les quartiers moins séduisants, c’est aussi se donner la possibilité de faire des photos différentes, celles que l’on ne voit pas dans les brochures ou sur les sites de tourisme.

Rencontres et imprévus sous la pluie

Ce que j’aime par-dessus tout dans une ville, ce sont les rencontres inattendues. Alors que la pluie redoublait d’intensité et que je me réfugiais sous une terrasse couverte, je vois arriver, quelques minutes plus tard, un groupe de jeunes adultes, smartphones en main sous leurs parapluies. Voyage manifestement organisé par une marque de cosmétiques bien connue pour des influenceurs. Et malgré la pluie, deux musiciens et une chanteuse se sont lancés dans une performance à ce moment si particulier.

Qu’ont vu tous ces gens de Lisbonne ? Je ne sais pas. Par contre, leurs smartphones ont tout enregistré, sons, vidéos, images. Quelques minutes de musique et de chant traditionnel portugais. Il leur restera au moins cela.

Alors que je parcourais l’avenue da Liberdade pour regagner le quartier de mon logement, je réalise que la circulation automobile s’est totalement arrêtée dans mon sens. Les policiers m’autorisent à passer, sirènes allumées. Que pouvait-il bien se passer ? À Paris, tout aurait laissé penser à une énième manifestation. À Lisbonne, non. Il s’agissait simplement d’un défilé de carnaval, avec un groupe de jeunes sortant du métro et défilant en affrontant les intempéries sans même y prêter attention.

Joie et bonne humeur. Pourtant, sous cette pluie incessante, il y avait de quoi fuir. Mais non, eux continuaient à défiler, descendant cette longue avenue sans se poser de questions. Une autre occasion de faire quelques portraits, d’autant plus que mes sujets du moment se prêtaient volontiers à l’exercice.

Lisbonne vue du ciel : une autre perspective

Bien que j’apprécie d’observer les détails d’une ville, j’ai aussi beaucoup aimé les points de vue depuis les hauteurs de Lisbonne. Qu’il s’agisse de la tour de Santa Justa, des hauteurs des quartiers historiques ou de la vue sur le pont du 25 Avril, ressemblant étrangement au Golden Gate de San Francisco, ces paysages urbains ont quelque chose de particulier.

Les vues depuis les différents belvédères, comme depuis la tour Santa Justa, permettent d’observer Lisbonne comme si l’on survolait la ville. L’enchevêtrement des toits en tuiles, les murailles du château, le Tage au loin laissant penser à un bord de mer, ce qui était étonnant. Depuis ces hauteurs, aucune trace de la vie des rues, aucun transport n’est visible. C’est une vue d’avion. Le contraste est frappant avec la vision que l’on peut avoir de la ville en la parcourant à pied dans la partie basse. Depuis les hauteurs, le relief semble presque disparaître, si ce n’est que l’on aperçoit les collines avoisinantes et les gens qui, comme nous, observent Lisbonne depuis leurs belvédères respectifs.

Je n’ai pas souvenir d’une telle configuration dans d’autres capitales européennes, si ce n’est depuis la terrasse du Sacré-Cœur à Paris.

Tout au long de ces quatre jours à Lisbonne, je savais, en les prenant, que mes photos ne reflèteraient pas exactement ce que je voyais, mais il me fallait les faire, ne serait-ce que pour ne pas oublier. Bien sûr, elles montrent ce que je viens de décrire, mais elles ne peuvent retranscrire mon ressenti du moment. Face à cette ville si ancienne, à cette histoire qui me faisait face, à ces siècles d’existence imprimés dans ses murs, il faut être là pour le réaliser.

Saveurs portugaises et petits plaisirs du quotidien

Lisbonne et ses saveurs… Comment ne pas succomber aux plats typiques du Portugal et de Lisbonne en particulier, ainsi qu’aux pâtisseries légendaires comme les pastéis de nata ?

Pourtant, tout a commencé par une simple glace, fin février. Oui, sous le soleil. Petite escapade, file d’attente déjà bien formée, pour quelques boules de glace délicieuses.

Mais si la crème glacée n’est pas typique du Portugal, la morue, elle, l’est assurément. Poêlée, grillée, à la crème… Les différentes façons de la cuisiner font de ce plat historique un délice sans cesse renouvelé. Je n’avais jamais mangé autant de morue en quatre jours et, non seulement je ne le regrette pas, mais j’ai déjà commencé à chercher des recettes à mon retour.

Mais il y a aussi la pâtisserie, et les célèbres pastéis de nata. Déguster ces petites tartelettes, sortes de mini-flans joliment dorés et parfumés, peut se faire à peu près partout en ville. Toutes les pâtisseries artisanales en proposent, et j’ai évité les enseignes plus commerciales. Mais les véritables pastéis, selon la tradition, ne se trouvent pas en centre-ville. Elles sont à Belém, dans la Pastelaria de Belém. Je ne pouvais donc faire autrement que m’y arrêter et en profiter pour en rapporter quelques-unes, soigneusement emballées dans un étui en carton facilitant le transport.

Il m’aurait fallu plus de temps et de repas pour goûter à tant d’autres plats, d’autant plus que je suis tombé sous le charme d’un restaurant incroyable, un véritable lieu de vie comme on en trouve rarement, où tout était bon ! Passer des soirées ainsi, côte à côte avec d’autres clients, alignés le long de petites tables, avait quelque chose de typique. Cela m’a même rappelé un restaurant parisien aujourd’hui disparu, dans lequel j’avais passé pas mal de temps.

Au-delà de la cuisine, ce sont aussi l’ambiance et la convivialité qui marquent Lisbonne. La vie y semble plus authentique, plus joyeuse, même si je me doute qu’elle ne l’est pas toujours au quotidien pour les Lisboètes. Mais voilà le sentiment général : Lisbonne est une ville chaleureuse, attirante, aussi bien pour sa gastronomie que pour sa vie sociale.

Quatre jours à Lisbonne, ce n’était qu’un début

Ce court séjour à Lisbonne m’a beaucoup plu, c’est une évidence. Mais il m’a aussi donné envie de revenir, de profiter plus longuement de ce pays que je ne connais pas encore vraiment, de sa vie quotidienne. J’aimerais aller davantage à la rencontre des habitants, comprendre les différences culturelles, maîtriser quelques mots de cette langue portugaise qui m’est inconnue. J’avoue avoir eu beaucoup de mal à déchiffrer certains panneaux, alors que j’éprouve moins de difficultés en Italie ou en Espagne.

J’ai encore en mémoire ces paysages de l’Algarve, tout comme ceux de la côte atlantique, ces lieux souvent prisés par les journalistes moto au printemps, quand la météo ne permet pas de rouler au sec en France. C’est nourri de ces images que j’avais envie d’aller à Lisbonne. C’est nourri de ce que j’ai vécu à Lisbonne que j’ai désormais envie de découvrir tout le Portugal.

En regardant mes photos, je retrouve exactement ce que j’ai éprouvé à Lisbonne. J’ai dû composer avec des conditions météo très différentes, qui influencent toujours la prise de vue. Il y a les photos sous le soleil et celles sous la pluie.

Ce séjour m’a ouvert les yeux sur un pays que je ne connaissais pas encore. Jusque-là, je n’en avais vu que les images des autres. C’est en grande partie ce qui alimente aujourd’hui mon désir : photographier le Portugal, photographier les Portugais, garder une trace de mes passages, aussi bien dans les villes que dans la campagne, dans la nature comme dans les zones plus urbanisées.

Pendant ces quatre jours à Lisbonne j’ai pris énormément de plaisir à photographier la ville, à marcher toute la journée, appareil photo en main, prêt à saisir chaque instant fugace, à immortaliser ces silhouettes croisées dans la rue, cette vie qui a su continuer sous une pluie battante pendant une bonne moitié du séjour.

Après ce séjour, une chose est sûre : je n’en ai pas fini avec le Portugal. Il me reste tant à explorer, tant à découvrir. Le site de l’Office de Tourisme de Lisbonne ne me suffit plus, c’est celui du Portugal dans son ensemble qui a rejoint mes favoris.

41 réflexions au sujet de “Quatre jours à Lisbonne : une escapade entre soleil, pluie et découvertes”

  1. Le Portugal ne se limite pas à Porto et/ou Lisbonne qui sont, certes jolies et de visites obligatoires car ce serait comme si on venais en France sans visiter Paris, mais il y a bien d’autres endroits splendides à visiter avec peu ou pas de touristes et des autochtones d’une gentillesse extrême. Pour avoir visité le Portugal durant 2,5 mois du nord au sud avec de nombreuses incursions au centre (descente par l’ouest et remontée par l’est et près de 15000 km au compteur), j’ai vu des villes et villages magnifiques, particulièrement les villages de schiste qui sont de toute beauté, la vallée du Douro et ses vignobles, le Parc national d’Alvao, Arouca et son Ponte 516, la plus haute passerelle suspendue pédestre et le 2ème plus long pont suspendu d’Europe (516 m), et le 3ème plus long pont piétonnier au monde, le 1er étant en Tchéquie (721m) et le 2ème au Népal (567 m). Tout le monde parle de l’Algarve mais, personnellement, j’y ai trouvé beaucoup de choses surfaites, des villes balnéaires à touristes, manquant d’authenticité et très bétonnées…
    Pour ma part, ce n’est pas le Portugal authentique. J’ai de loin préféré les régions du centre et du nord, mais il est vrai que je suis considérée un peu comme « une sauvage », car j’aime les grands espaces, les lieux insolites, les endroits désertiques, la faune, la flore… La serra da Estrela est également superbe avec son point culminant du Portugal continental (2ème plus haut sommet du Portugal avec ses 1993 m (le 1er étant le Pont Pico 2351 m, situé sur l’île portugaise des Açores). Cette région est désertique et vaut vraiment la peine d’être parcourue.
    Le Portugal possède bon nombre de forteresses médiévales dont certaines très intéressantes à visiter. La ville d’Evora mérite le détour (ne pas rater la chapelle des ossements), Fatima impressionnante par sa grandeur, etc…
    Enormément de choses à visiter au Portugal, loin des sentiers hyper touristiques. Surtout éviter de vous déplacer sur les autoroutes, vous passeriez à côté de beaucoup de choses !

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  2. Je suis allé à Lisbonne, il y a déjà quelques années, et j’aimerais bien y retourner. J’avais trouvé cette ville charmante. C’est vraiment un endroit pour la photographie de rue. Malgré le tourisme, quelques endroits où la foule n’était pas trop dense m’ont laissé à loisir la prise de vue. Du reste j’aimerai y retourner mais en van cette fois pour découvrir plus largement ce pays qui ne doit pas manquer d’atouts.

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    • J’aimerais aussi découvrir le Portugal au-delà de Lisbonne. En van, ça me tente beaucoup, bien que n’ayant pas le véhicule. Loger au plus proche des habitants est intéressant aussi. Si tu as des expériences à citer, je suis preneur.

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  3. Merci pour ces photos ensoleillées ! J’ai aussi été le témoin d’une vie nocturne agréable, la nuit tombée, avec des familles entières se promenant tranquillement à la fraîche (c’était en septembre 76, alors que la presse française ne parlait que de violences et bombes…). Et j’avais aimé le musée Guggenheim, contenant et contenu…

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  4. Merci pour ce beau partage. Très apprécié car un peu loin de mon chez moi. Mais j’aimerais pouvoir voyager mais dans l’incapacité. Te suivre me fait rêver et apprendre en même temps.

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  5. Belles photos de Lisbonne qui rendent bien l’âme de la ville actuelle. Lisbonne est une capitale où chaque quartier (et ils sont nombreux) à une histoire et une âme bien spécifique. Retournez à Lisbonne autant de fois que vous le pouvez et vous éviterez rapidement le marché de la Ribeira, Time Out et les pasteis de Belem. Pour des endroits plus authentiques.
    J’ai vécu 7 ans juste à côté de cette magnifique ville
    Philippe

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  6. Bel exemple du couple commentaire/photo qui permet de mettre en valeur cette déambulation sympatique.
    Francette

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  7. Très belles photos, à ta façon qu’on commence à reconnaître. Très beau récit aussi. Cela me rappelle de très bons souvenirs, car j’ai fait le même voyage il y a 2 ans, meme période et meme météo 😉
    Prochaine étape, Porto ?
    (Fait pour ma part l’an dernier, encore en Février)

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  8. J’ai bien aimé ta littérature, autant que les photos…
    J’ai, il y a quelques années, aussi passé quelques jours à Lisbonne (5 jours en mai), une ville, bien que capitale, très « abordable », intimiste et d’une gaité que je n’ai retrouvée qu’à Madrid, lumières et couleurs qui sentent bon le Sud…
    Bien sûr, vu la période, pas de pluie pour ma part, short et polo, autant de légèreté vestimentaire pour arpenter avec aisance, la ville à pied et les trams, vaillants et fiers destriers lisboètes, sans oublier les touk touk…
    Quant à la gastronomie, logeant à Belém dans un hôtel mitoyen à la pâtisserie « Pastéis de Belém », des pasteis faisaient partie de nos petits déjeuners…
    Ce qui est intéressant dans ton reportage, c’est ton choix iconographique, un peu différent du mien, qui complète ma vision de cette escapade… En fait, je n’avais pas l’idée d’illustrer un blog ou un reportage de voyage… Les trams, les tags, les couleurs et lumières, graphisme et archi étaient mon but…

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    • Je note toujours beaucoup de choses en voyage, et j’ai beaucoup de photos, aussi je me suis dit qu’il fallait commencer à mettre tout ça en perspective, et à le partager. Sinon pourquoi faire des photos ?

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  9. Ah, j’oubliais….comment fais tu pour concilier voyage familial et reportage photos. N’as tu pas trop de récriminations familiales alors que tu disparais à tous moments ? C’est un peu mon cas , je ne participe pas assez aux moments familiaux alors que j’ai le nez au vent , prêt à dégainer continuellement, et jamais avec le reste de la troupe.

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  10. Merci pour tes impressions sur cette belle ville que j’ai aussi visité. Reportage personnel et la durée t’empêchait d’en voir plus. J’ai apprécié, tout autant que tes photos, ton compte rendu. Journal de voyage.
    Es tu allé visiter le monastère des Hiéronymites près de la tour de Belem? Il m’a fortement impressionné. Comme je te l’avais signalé avant ton voyage, la ligne de métro en direction de la tour de Belém est un endroit favori des pickpockets. Tu en as vu? Moi oui

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  11. Bonjour Jean-Christophe
    Ton reportage reflète vraiment l’esprit de la ville que j’ai visitée il y a quelques années avec des amis.Ils sont patients et m’attendent quand je photographie,il y a tellement de sujets.J’ai beaucoup apprécié la gentillesse des gens dans la rue ,ils te guident en voyant tes hésitations.Le partage des tables aux repas est aussi une grande chance pour discuter ,même sans la langue,les sourires contribuent beaucoup aux échanges.
    Nous avons aussi visité et apprécié Porto,plus intime mais très riche en histoire et anciens quartiers.Certains sont même rénovés complètement et ne sais pas comment la transformation s’est achevée.
    Au plaisir d’une autre découverte.

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  12. Au cours d’un voyage organisé au Portugal j’ai passé une journée à Lisbonne.
    Je n’ai vu que le centre ville , la gare et découvert les pastels de natas.
    J’ai adoré vos photos sur la vie quotidienne de Lisbonne. C’est une ville touchante.

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  13. Bonjour et merci pour ce reportage photographique qui donne envie de (re)visiter cette ville. J’aime beaucoup les photos, elles sont inspirantes. J’aime en temps qu’amateur photo rapporter mes petits reportages et je tacherai de profiter de cette inspiration lors de mes prochains voyages. Mais je suis aussi un peu jaloux car je n’ose pas trop faire des photos sur les gens sauf quand ils posent de façon évidente. Mais ce n’est pas ce genre de photos que je cherche ce sont plutôt les instantanés, ces instants que l’on ‘vole’ et c’est bien là mon problème :-(( . Peut être que ce reportage m’ aidera à franchir le pas ;+))

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    • Merci, c’est ma façon de montrer ce que je vois, au-delà des images trop touristiques. Quant à photographier les gens, ça s’apprend (c’est un des modules de ma formation à la photo urbaine d’ailleurs), et c’est plus simple qu’on ne le pense

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  14. Belles photos, comme toujours, avec une vue plutôt réaliste de Lisbonne, toujours aussi belle, mais victime du surtourisme depuis quelques années. Coïncidence, j’étais à Lisbonne au même moment. Et notre Président aussi…
    Pensez à visiter Porto, aussi belle, plus intimiste peut-être. Quand on quitte les rives du Douro, et que l’on s’enfonce en ville, la masse touristique se fait bien moins pesante qu’à Lisbonne. Et vous ferez aussi de belles rencontres et de fantastiques images

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  15. J aime beaucoup votre vision de Lisbonne. Ayant visité moi même cette ville il y a 2 ans avec les lumières de Noël ,cette approche très personnelle m’ ouvre des horizons artistiques nouveaux

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  16. tres belles photos et commentaire, c’est vrai que ca fait un moment que Lisbonne est sur la liste des endroits ou aller, votre récit ne peut que me pousser a y aller au plus vite
    merci pour ce bel article
    bien a vous

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  17. Bravo pour le commentaire et l’originalité des photos . La vallée du Doiron est belle aussi bien que Porto n’ai pas le charme de Lisbonne .
    Naples donne aussi cette même impression depuis les hauteurs ,

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