J’ai fait une erreur !

Lorsque j’ai lancé ce blog, je suis parti d’un principe simple.
Je voulais publier un article chaque jour, sans y passer des heures.
Car je n’ai pas des heures à y passer.
Mais j’ai plein de choses à partager avec vous.
Alors j’ai mis en place un système pour arriver à mes fins.
J’en parlais dans le premier article.

En vous abonnant au blog, vous recevez chaque article tous les matins dans votre boîte mail.
Cela vous évite d’y penser, vous pouvez garder les sujets, les compiler, les imprimer.

Si vous n’êtes pas encore abonné, je vous invite à le devenir.

L’ERREUR

Pour vous envoyer ces mails j’utilise un automatisme qui prend chaque nouvel article dès sa parution, le met en forme et vous l’envoie. Je n’ai rien d’autre à faire qu’écrire, l’automatisme fait le reste pour moi.

J’optimise ce processus chaque jour, pour qu’il soit toujours plus efficace, plus simple.
Ces derniers jours j’ai changé d’outil pour écrire, je suis passé d’Evernote à Google Docs pour des sombres raisons de format.

En faisant cela j’ai créé un bug dans mon système, et hier vous avez reçu deux articles au lieu d’un.

JE LE SAVAIS A L’AVANCE

J’ai vu dès le matin qu’il y avait un problème. J’ai compris pourquoi.
Mais je n’ai rien fait pour corriger l’erreur.

Pourquoi ?
J’aurais pu passer du temps à corriger, il m’aurait fallu la matinée.
Je prenais le risque de faire pire parce que certains outils sont récalcitrants parfois.

J’avais un choix à faire :

  • corriger et y passer beaucoup de temps,
  • ou laisser faire.

J’ai choisi de laisser faire.

POURQUOI

En laissant faire, je savais que j’allais vous pénaliser.
Vous recevez déjà beaucoup d’emails, dont un par jour de ma part, alors deux … j’imagine votre réaction.

Mais corriger cette erreur m’aurait coûté du temps, et privé de préparer l’article du lendemain.
J’aurais cassé le rythme.
Or j’ai horreur de casser les rythmes.

Casser le rythme me coûte cher :

  • je dois me réorganiser,
  • travailler plus longtemps,
  • faire passer des projets importants au second plan.

S’agissant d’une erreur ponctuelle, j’ai choisi de laisser faire et de ne rien changer à mon emploi du temps.

RÉSULTAT

En procédant ainsi, j’ai laissé de côté mon souci et passé mon temps à enregistrer ma prochaine formation. Sept leçons. C’est beaucoup.

Cette formation est attendue par de nombreux lecteurs, ils me sollicitent chaque semaine pour savoir quand elle va – enfin – arriver.
C’est important pour eux comme pour moi.

CHOISIR C’EST DÉCIDER

Lorsque vous faites une erreur, vous avez toujours deux possibilités, la corriger ou laisser faire.
Selon la nature de l’erreur, son importance et les conséquences pour votre activité, vous devez décider s’il faut la corriger ou non.

Parfois c’est critique : sans correction, votre activité peut en souffrir.
Parfois ce n’est pas critique : il est dans la nature humaine de faire des erreurs.

APPRENEZ DE VOS ERREURS

Faire des erreurs est une bonne chose.
Les reconnaître en est une autre, c’est pour cela que je publie ce sujet aujourd’hui.

Cette erreur m’a appris quelque chose : mon système avait une faille, et je dois la corriger. J’y travaille.

Je travaille à corriger le système, pas l’erreur.

Pour que la même erreur ne puisse pas se reproduire.

Dans l’industrie, on parle de maintenance corrective ou préventive.
Ici je fais du préventif.

En optimisant votre système sans cesse, en apprenant de vos erreurs, vous allez améliorer chaque jour ce que vous faites, vos produits, vos services.

Cette optimisation permanente deviendra une habitude inconsciente.

Vous apprendrez à ne pas paniquer, à ne pas vous énerver, et à prendre les mesures nécessaires. Avec le recul qui s’impose.

Je vous présente donc mes excuses pour ce double envoi, et je vous pose la question : quand vous faites une erreur, comment réagissez-vous ?

 

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