Trop c’est trop. Il faut savoir arrêter

Mardi après-midi.
Je viens de partager une illustration Instagram sur une de mes pages Facebook.
Sur le vif, comme je le fais souvent.
C’est ma façon d’être en connexion directe avec ceux qui me suivent.
Un complément à l'email, mon canal de communication principal.

Moins d’une heure plus tard les commentaires s’accumulent.
Quelques-uns intéressants. De bonnes questions, de bons échanges.
Plusieurs autres sans intérêt.
Les sempiternels râleurs et donneurs de leçons.
Ceux qui savent mieux que vous, ne font rien mais critiquent tout (je vous en parle ici).

Trop c’est trop

Je laisse tomber l’interactivité de ma page Facebook.
40.000 abonnés.
J’annonce les règles du jeu, pour que ce soit clair.
Publications automatiques à 100%.
Ceux qui me suivent savent comment me joindre.
Tant pis pour les autres.

Pourquoi cette réaction ?

J’ai beaucoup de plaisir à partager ce que je sais.
À aider les autres.
À faire de mon mieux.
Mais je ne fais pas cela pour subir les critiques des aigris et hargneux.
Je n’ai pas besoin de ces gens-là.
Je préfère dépenser mon énergie pour ceux qui le méritent.

Quelle conséquence ?

Vous pouvez penser que je vais perdre des abonnés, me faire mal voir, être déconsidéré.
C’est possible.
Ce n’est pas grave.

Lorsque vous créez des contenus sur le web vous ne pouvez pas plaire à tout le monde.
Vous ne devez pas plaire à tout le monde.
Chercher à plaire c’est faire des concessions, ne plus être vous-même.

La bonne méthode

Je ne la connais pas.
Je réagis en fonction de mes envies, de mon ressenti.
Je fais ce métier par plaisir, je fais tout pour le conserver.
Vous seul savez comment vous réagissez, ce que vous être prêt à supporter ou non.

La bonne nouvelle

Laisser tomber Facebook n’est pas grave.
Le web et les réseaux sociaux évoluent vite.
Facebook est passé de mode. Il y a d’autres endroits pour publier.
Ne plus devoir gérer les polémiques est un gain de temps.
Je suis plus efficace.
Plus concentré sur ce que j’ai plaisir à faire.

Vous pouvez prendre de telles décisions

En tant que créateur de contenus, même si vous ne faites que partager de courts textes ou des photos en public, vous avez le droit de réserver ces contenus à ceux qui le méritent.

Vous avez le droit, comme moi, de dire « trop c’est trop ».

Vous avez le droit d’arrêter ce qui ne vous convient pas pour ne faire que ce qui vous plait.

Cela vous est arrivé aussi ? Je suis curieux d’avoir votre avis.

 

Laisser un commentaire