Comment j’ai quitté (presque) tous les réseaux sociaux et trouvé une stratégie plus efficace

Depuis début 2025 je consulte rarement les réseaux sur lesquels j’ai encore un compte.

Il faut dire que j’ai quitté Twitter et Facebook depuis longtemps. J’ai essayé et aussi vite abandonné Bluesky puis Mastodon. Et même Pixelfed.
Je n’ouvre jamais LinkedIn envahi par l’IA.

Plage de Punta Sabbioni - Venise - Italie. Pour illustrer un article sur le calme retrouvé après avoir quitté les réseaux sociaux.
Punta Sabbioni – Venise – photo (C) JC Dichant

Pourquoi j’ai dit adieu aux réseaux sociaux traditionnels

Les réseaux sociaux sont saturés et pour continuer à exister, beaucoup s’imposent une présence permanente, au final nocive.

Ce constat m’a conduit à ne plus vouloir supporter ce bruit, ce niveau de désinformation, ces algorithmes imprévisibles. Cela ne me correspond pas.

Je me contente d’utiliser la messagerie privée associée à chacun de ces réseaux grâce à l’application Beeper qui fédère toutes mes messageries.

C’est une façon de ne garder que la partie utile des réseaux sans devoir supporter le reste.

Ce qui se passe vraiment quand on arrête de fréquenter les réseaux

Six mois plus tard, rien ne me manque.
Mon activité professionnelle n’en a pas souffert.
Mes journées se déroulent tout aussi bien, sinon mieux.

Alors il est fort probable que je garde la même approche désormais.

Par contre j’ai toujours besoin et envie de faire connaître mes photos et mes textes.
Pour cela je développe une approche à trois niveaux.

Ma méthode à trois niveaux pour rester visible sans perdre mon temps sur les réseaux

Le niveau 1 consiste à assurer le référencement de mes textes et photos par les techniques traditionnelles de SEO.

En postant de façon automatique chacun de mes contenus sur les réseaux sociaux (exemple), je permets aux moteurs de recherche et aux IA de les référencer.
S’ils apparaissent dans les résultats de recherche, ils génèrent des visites sur mes sites.

Là, vous êtes en droit de vous dire « t’as quitté ou t’as pas quitté les réseaux ? Puisque tu postes encore ?!

J’ai cessé d’intervenir manuellement sur les réseaux, mais comme dit plus haut je publie de façon automatique mes articles. D’où le (presque) du titre.

Le niveau 2 consiste à parler de ce que je propose sans forcément mettre en avant mes contenus.

J’interagis avec mes contacts par messagerie privée. Je poste de courtes notes sur Substack. Je publie aussi sur les espaces communautaires si je peux aider quelqu’un. Pas de publication automatisée, de simples échanges entre êtres humains.

Cette façon de communiquer m’a apporté une vraie amélioration de la qualité des échanges. En privé les gens sont plus bavards, plus authentiques.

Le niveau 3 consiste à envoyer mes lettres quotidiennes (comme ma lettre photo) ou hebdomadaires à mes abonnés.

Ces lettres me permettent de partager mes idées, pratiques, découvertes ainsi que mes contenus.

Pourquoi mes lecteurs sont devenus ma meilleure source d’idées

Ce dernier niveau est intéressant car il m’offre de nombreux retours de mes lecteurs, dont je tire de nombreuses idées de nouveaux contenus à publier.

La boucle est bouclée. Je gagne du temps, je me concentre sur l’essentiel et je me tiens à l’écart des polémiques stériles.

C’est un choix que je n’ai aucune envie de remettre en question tant il m’apporte en liberté d’esprit et d’action.

Rares sont ceux pour lesquels quitter les réseaux ferait vraiment chuter l’activité. Je ne vois guère que les influenceurs pour qui c’est à la fois la raison d’être et le fond de commerce.

Si vous hésitez encore, faites le test : désinstallez les applications de réseaux (vous ne perdrez rien en le faisant), coupez vous de ce monde pendant un mois.

Comptez les heures récupérées, remarquez la sérénité retrouvée, appréciez la qualité des échanges privés. Vous découvrirez peut-être que vous n’aviez pas besoin de tout ça.

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