Pourquoi Easy Rider est un modèle à suivre

En 1969, Dennis Hopper réalise le film Easy Rider.
Ce film raconte le voyage de deux jeunes motards, joués par Peter Fonda et Dennis Hopper, de Los Angeles à La Nouvelle-Orléans.
Ça c’est pour l’histoire.

Dennis Hopper jouissait d’une liberté totale de la part de BBS qui produisait le film sous contrat pour Columbia.
Il a pu créer un nouveau type de film.
Le public a très vite adhéré, les gens se disant que ce film était fait pour eux par des gens comme eux.
Ils se sentaient directement concernés.

Le film s’adressait à eux sans intermédiaire et sans condescendance.

Quand vous créez un contenu pour votre audience, texte ou vidéo, illustration ou photo, faites comme Peter Fonda avec Easy Rider.

Adressez-vous à des gens comme vous en étant vous-même.

NE CHANGEZ PAS

Utiliser le web et les réseaux sociaux pour vous exprimer, et intéresser ceux qui peuvent l’être, ne doit pas vous changer.
Vous avez une façon de vous exprimer, de communiquer, de vous comporter.
Ne changez rien.

LE RISQUE DE CHANGER

En adoptant une attitude qui n’est pas la vôtre, vous allez attirer plus de monde.
Vous serez plus consensuel.
Mais cela ne vous servira pas au final.
Vous laisserez penser que vous êtes quelqu’un d’autre, et quand les gens qui vous suivent le découvriront, ils se sentiront trompés.

LE REVERS DE LA MÉDAILLE

Mettez-vous à leur place : quand vous vous sentez trompé par quelqu’un, vous réagissez comment ?
Vous je ne sais pas mais moi, je fuis.
Je n’ai pas envie d’avoir à faire à quelqu’un qui s’est caché derrière son écran pour se faire passer pour un autre.
J’ai envie de vérité, de transparence.
Pas de tromperie.

En étant vous-même vous séduirez moins de monde, c’est normal.
Mais ceux qui vous suivront seront fidèles.
La fidélité paye toujours sur la durée.

Pour la petite histoire, le film Easy Rider a connu des périodes fastes et d’autres moins fastes au fil du temps, mais 50 ans après sa sortie il attire encore des spectateurs et n’a rien perdu de son intérêt.

Rappelez-vous, j’en parlais dans un précédent article, ce qui a duré 50 ans peut encore durer 50 ans.

Ça vaut le coup d’être vous-même non ?

 

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