Quand la ville s’efface, une échappée automnale à Vitry-sur-Seine

L’hiver tardait à pointer le bout de son nez et l’automne s’entêtait à nous offrir des températures estivales. Je jetais un coup d’oeil par la fenêtre de mon bureau, pour voir une lumière à m’écarter immédiatement de mon clavier. L’appel du photographe ! Quelques minutes plus tard, je parcourais les abords de mon quartier avec une seule idée en tête : profiter de ce moment enchanteur.

J’avais pris un appareil photo, bien sûr, mais penser photographie n’était pas ma préoccupation. Je voulais juste profiter de l’instant, bouger, ouvrir les yeux, en prendre plein la vue avant que le ciel gris ne vole la vedette à la lumière du jour.

De retour à la maison, une fois ce moment de paix apprécié, il me fallait quand même regarder ce que mon appareil avait enregistré. C’est l’éternel dilemne du photographe : les images ont-elles la capacité à retranscrire ce que les yeux ont vu ?

Des quelques dizaines d’images capturées, j’ai gardé celles-ci. Ne pas s’encombrer. Éliminer ce qui ne convient pas. Moins, c’est mieux. Pas de manipulations avancées des images. Un clic, guère plus, pour que chaque photo me rappelle ce que j’avais vraiment vécu. Le mot « post-traitement » est un faux ami. Il suggère que l’image se fait après, sur l’écran, alors qu’elle s’est déjà faite avant, au moment où les yeux ont vu. Il ne s’agit que de recaler le fichier numérique sur cette vision initiale.

Quoi qu’il en soit, ces quelques images me rappelleront toujours cette courte sortie, quand la ville s’efface pour laisser place à la lumière.

Si vous avez apprécié ces photos, voua aimerez aussi Vitry sur Seine, elle (n’)est (pas) belle ma ville et Dans les rues de Vitry sur Seine – juin 2025.

9 réflexions au sujet de “Quand la ville s’efface, une échappée automnale à Vitry-sur-Seine”

  1. Bonsoir Jean Christophe, alors là j’aime beaucoup, très belles photos, et j’adore les reflets, moi-même je cherche cela au bord du lac Des Gaillands à Chamonix, cela fait parti d’un de mes projets, j’avance comme un escargot mais j’avance comme je peux.
    Belle fin d’année et joyeuses fêtes!
    F. C. G.

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  2. En lien avec ta lettre du jour, je ne sais pas ce que tu as ressenti dans ce parc, mais je vois en tout cas une belle unité entre les arbres dans cette jolie séquence

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  3. C’est trés bien rendu, je me sens happé, par ces prises de vue et inclus dans ces paysages qui révèle calme et sérénité, bravo!

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  4. J’adore ce coin de nature en pleine ville et ces couleurs d’automne chaleureuses et ces jeux d’ombres. Bravo !

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