Canicule. 35 degrés à l’intérieur. Ce jour-là il faisait bien trop chaud pour photographier la rue.
Dans la maison, jeux d’ombre et de lumière. Les surfaces se révèlent. Je change d’étage, la lumière me fait encore de l’oeil. Un sabre laser me barre le passage. Je dégaine l’iPhone. Photo. Quelques marches plus haut, nouvelle attaque. Je dégaine à nouveau.
Quelques minutes plus tard, j’ai répondu quatre fois à cette provocation lumineuse. Quatre images ordinaires. Si ce n’était cette lumière vive, je n’aurais rien gardé. Mais je suis joueur. J’ouvre Lightroom, observe, recadre, ajuste les tons, assemble. En quelques minutes, une planche apparaît sur mon écran.
Pourquoi photographier le quotidien, le banal ? La vraie raison ? Parfois, il faut savoir faire passer l’envie avant le « il faut ». L’envie. Rien d’autre.

Bonjour
J’ai aussi expérimenté de photographier les ombres dans ma chambre bureau et je suis contente du résultat car avec la lumière qui jouait sur un meuble j’ai pu voir des ronds sur le résultat.En général,j’aime beaucoup photographier les ombres au sol ou sur un mur.Par exemple,hier je photographiais une artiste qui peignait une fresque sur le Mur Nancy et avec le jeu du soleil,le grand escabeau avec sécurité en haut( par 2 portes qui se ferment ),la projection sur le mur représentait une grosse lunette à 2 verres.Rien que ce genre de photos me donnent envie de poursuivre et toujours rechercher l’insolite.